Presse

Mac mini, mais grand pari

Interview de Georges Lewi par Alain Delcayre

Journal : Stratégies (n°1353)

Titre de l'article : "Mac mini, mais grand pari"

Date : 20.01.05

Résumé : Apple amorce un virage stratégique dans son développement avec le lancement de ses premiers produits d'entrée de gamme Mac mini et iPod Shuffle. Georges Lewi explique qu'une stratégie d'extension de ses parts de marché pour une marque de niche est plus facile à mettre en oeuvre qu'une montée en gamme pour une marque grand public, mais il rappelle que cela ne va pas sans risque , "Le risque de banalisation est très grand pour Apple, qui est une marque de « club ». Elle aurait plutôt intérêt, comme avec iPod, à développer des produits périphériques haut de gamme mais accessibles, qui nourriront ainsi la marque ".

Relation conso / marque : Attention au point de non-retour

Entretien avec Georges Lewi (propos recueillis par Anne lavaud)

Journal : CB News (n°818)

Titre de l'article : "Relation conso / marque : Attention au point de non-retour"

Date : 17.01.05

Résumé : Georges Lewi pointe un certain nombre de symptômes caractéristiques du malaise des marques, telles qu'une lassitude des équipes marketing, une augmentation de la consommation de produits Hard Discount au détriment des marques, une véritable difficulté à se différencier, etc., et donne quelques conseils pour réagir une remise à plat de leur positionnement, une redéfinition de leur marché pour mieux gérer leur portefeuille de marques, la nécessité de mettre en place des brand managers synthétiques...

Christian Blachas a repris cet entretien dans son édite "Break the watt": "Ben oui, le marketing va dans le mur. Nous ne sommes pas les seuls à le dire. Des experts lancent un cri d'alarme. Et notamment Georges Lewi dans ce numéro de "CD News". Le grand prêtre du branding s'inquiète des conséquences dramatiques pour ces marques qui veulent créer de la valeur mais ne parviennent pas à se différencier. Il s'inquiète de voir les marques de distributeurs et de hard discounters détenir 5o% du marché de la grande conso et prédit une perte de se points tous les 5 ans des marques de fabricants. Il s'alarme de l'appauvrissement de la créativité des marques, qui ont mélangé la notion de produits et de marques. Il dénonce l'incompréhension elle décalage qui existe entre le marketing elle société. Il fustige la mondialisation, facteur d'affaiblissement du pouvoir de la marque... Bref, un véritable réquisitoire contre un marketing traditionnel qui ne parvient pas à trouver son second souffle (...)

Parce que la pub le vaut bien

Article de Laurent Raphaël

Journal La libre Belgique (19 mars 2005)

Titre de l'article : « Parce que la pub le vaut bien »

Date : 19.03.05

Résumé : Si les marques participent à l'élaboration de la pensée collective, elles sollicitent et réinventent des mythes ancestraux. La beauté hier incarnée par Aphrodite est aujourd'hui recherchée dans la consommation de marques telles que L'Oréal. Comme le souligne Georges Lewi dans Les marques, mythologie du quotidien, « nous souffrons tous de bovarisme, les marques nous aident, de façon plus ou moins discrète, à réaliser nos désirs les plus inaccessibles ». La publicité puise ainsi dans ce réservoir de l'imaginaire collectif pour proposer de nouvelles mythologies incarnées par les marques, sommées de se dépasser comme les héros antiques, pour conquérir le coeur des consommateurs.

Marque – Nouvelle identité Botox ou scalpel ?

Article de Rita Mazzoli

Journal : Marketing Magazine

Titre de l'article : "Marque - Nouvelle identité Botox ou scalpel ?"

Date : novembre 2006

Résumé : Tout à la fois marque de distinction rode reconnaissance, signature et caution, le logo est aussi agent de filiation et ambassadeur des valeurs de l'entreprise. Le revoir, c'est engager une démarche parfois déstabilisante. Selon Georges Lewi, "Les nouvelles orientations souvent menées par de nouvelles directions semblent exprimer, au travers d'un changement de logotype, un certain malaise par rapport à la stratégie et à la politique précédentes. Visiblement, les nouveaux managers ne sont pas à l'aise avec le patrimoine qui leur a été légué. Pourtant, contrairement au changement de nom, qui est la définition même d'une nouvelle vision de l'entreprise, le changement d'identité visuelle devrait exprimer une certain continuité".

1968, un grand millésime pour les marques

Article de Clotilde BRIARD

journal : LES ECHOS

Titre de l'article : 1968, un grand millésime pour les marques

Date: 05.05.08

Résumé : « Les marques créées en 1968 ou dans sa mouvance relèvent de différents mouvements. Toute une partie tient de la démocratisation, dans la logique de produits ou de services statutaires diffusés auprès du plus grand nombre. Pour d'autres, comme la marque de vêtements New Man, il s'agit d'une logique d'affirmation de soi, de son identité », souligne Georges Lewi, expert en stratégie de marques et dirigeant du BEC Institute. Du droit au bonheur revendiqué découle toute une tendance au bien-être, avec, notamment, l'arrivée de jacuzzi et de sa baignoire d' hydromassage. "C'est une période où l'on n'achète plus seulement une robe en Tergal ou en coton, mais où les marques prennent de l'importance. L'accessibilité des produits accroit la segmentation", dit-il. Le spécialiste du fromage Président (groupe Lactalis) ne prévoit pas de célébrer 1968 et préfère se concentrer sur les lancements de ses produits. Alors que, l'an dernier, il n'avait pas hésité à rebondir en communication sur l'événement qu'était le résultat de l'élection présidentielle. Tous secteurs confondus, tout l'art consiste à trouver la manière de se renouveler pour résister aux effets du temps. "Ce que les marques nées en 1968 ont pu apporter a été partiellement intégré par la société et leurs concurrents, avec le risque de voir leur différenciation Sérieusement atténuées", souligne Georges Lewi.